PSYCHIATRIE et AMENDEMENT 159

Le démantèlement progressif de la psychiatrie
constitue un enjeu majeur de notre temps

Fermeture de lits, pénurie de soignants, injonctions gestionnaires, protocolisation excessive fragilisent la continuité des soins
et attaquent la dimension relationnelle de la clinique.

Au CIPA, où nous pensons la psychanalyse comme une anthropologie, nous considérons que ce mouvement
ne relève pas seulement de l’organisation de la psychiatrie : il traduit une certaine manière de traiter la souffrance psychique
qui la réduit à des symptômes à gérer et à des diagnostics purement calculables et comptables, déniant la parole du sujet.

Il nous semble aujourd’hui essentiel de rouvrir le débat, de penser ce qui se joue dans cette destruction silencieuse
de la psychiatrie et d’interroger quelles formes de résistance, de création et de solidarité professionnelle peuvent encore être inventées.

 

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À propos de cet amendement

 Collègues !

quelques mots à propos de cet amendement scélérat. Que dire des missions de nos politiques, de leur ignorance crasse qui autorise à toutes les délinquances, même si quelques-uns  y échappent. Ceci pour dire de la vie et du corps qui en est la manifestation, qu’ils n’appartient à personne. Ni à l’état, ni à la religion, ni à la médecine, et pas plus à la pharmacie.

La vie n’a pas de prix mais elle a un coût, celui des dispositifs mis en place pour sauvegarder la santé. Ceci si on accepte que le corps et la santé soient des biens collectifs ressortissants de l’égalité républicaines. En brisant cette mission, en la falsifiant, ces politiques lâ font entorse à leurs missions  et désorganisent les systèmes de soins. On est donc là très éloignés des prétentions développées par quelques uns « d’une gouvernementalité horizontale ». La hiérarchie reste pyramidale, voire totalitaire qui obligent à des réponses à la mesure des menaces qu’on fait courir à nos libertés de choix, et à la perte en deniers publics engagés dans des formations désormais caduques et qui deviennent des armes par destination pour détruire toutes initiatives en matière de recherches et d’innovation, voire de créativité.

En cela les forums de l’école de la cause Freudienne du 20 novembre au soir ne vont pas assez loin en dénonçant ce qui fait le drame, pour notre état nation, de la bêtise de nos politiques. En ce qui concerne mes engagements, je travaille aussi sur l’incorporel médical, un incorporel qui se différencie du panmédicalisme promoteur de dépendance et d’irresponsabilité, un incorporel qui est le lieu des dires de l’inconscient, celui d’un langage prenant en charge les dires du corporel condamnés à se taire sous les trop pleins pharmaceutiques de nos armoires à pharmacie, d’une part, et des Idéaux scientifiques d’autre part qui voisinent avec les chiffres dont on disait hier qu’ils étaient manipulés par les politiques, alors qu’il est avéré aujourd’hui que se sont les chiffres qui manipulent les inconscients de nos politiques. En cela il convient dans l’immédiat de barrer ces ignominies qui sont une authentique menace, un véritable empiètement sur nos libertés.

Bon ! d’autres discours peuvent être tenus sur ces questions qui ne sont pas les seules dont les politiques s’accaparent sans, pour autant, s’être tenus informés de ce qu’ils allaient saccager. La réponse est la diffamation, une initiative à ne pas négliger. L’occasion est trop belle surtout si on ne veut pas voir ce genre d’attaques se répéter. L’absence de cette démarche de protestation deviendrait une authentique complicité avec nos diffamateurs.

Serge G. Raymond

 

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