Présentation du livre

Guerre dans les invariants
Perspectivisme et Anthropologie psychanalytique

Présentation de
Jean Nadal et Marie-Laure Dimon
Co-président et vice-présidente du CIPA

Autour de l’ouvrage du CIPA

En présentiel ou en visoconférence

DEUX DATES :

 

Samedi 14 mars 2026
de 14h30 à 17h00

En présentiel

L’Harmattan
21 Bis rue des écoles – Paris 5e

 

 

Lundi 23 mars 2026
de 10h00 à 12h00

En visoconférence
avec l’AFA

Lien Zoom
ID de réunion : 826 6451 3793  – Code secret : 565214

 

Dirigé par : Jean Nadal et Marie-Laure Dimon

Avec : Jean-Michel Porret, Joseph-François Kremer, Albert Le Dorze, Serge Raymond, Gérard Delacour, Emilie Garcia Ballester, Elsa Chamboredon, Christine Gioja Brunerie

 

Freud considérait « la psychanalyse comme une anthropologie », révélant toute la complexité de l’être humain. Longtemps centrée sur la thérapeutique de la névrose, elle s’ouvre à d’autres dimensions : le social, le politique, la création… Les postfreudiens ont ainsi mis en lumière l’importance du sensible et des émotions dans l’identité.

Cet ouvrage revisite la construction du Sujet à travers les dynamiques de Fondation et de Refondation d’une anthropologie psychanalytique, reliant singularité et collectif. Grâce à une approche audacieuse du perspectivisme, les auteurs nous invitent à repenser les relations interculturelles, à interroger les tensions et les ruptures dans les invariants et à découvrir de nouveaux prismes d’analyse. Voyage fascinant qui bouscule nos certitudes et redéfinit notre perception du réel !

 

Depuis sa création, le CIPA interroge la psychanalyse comme une anthropologie. Dans la lignée de Freud, il s’agit pour nous de saisir la complexité du sujet, pris entre histoire individuelle, histoire collective et mutations du monde contemporain.

Nous vous présentons donc cet ouvrage collectif récemment édité qui s’inscrit pleinement dans cette démarche. Les auteurs y interrogent l’ancrage corporel du sensible et les relations subjectives entre le sujet et la société, en questionnant les tensions et les ruptures dans ce que nous tenions pour des invariants, afin de montrer comment ceux-ci se transforment au contact de l’expérience vécue.